Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Chatouillement de l'Âme

Au gré de mes états d'âme j'écris des nouvelles en épisode, des haïkus, des phrasés. J'expose mes tableaux, je vous fais partager mes impression sur les films, les expositions, les livres et j'organise des concours de jeux d'écriture, tout ceci sur fond musical. partage de la musique

Publicité

Histoire d'une héroïne...

Histoire d'une héroïne...

Héroïne, HSBC l’avait harponnée. Haut-lieu des hommes d'affaires. Huit ans déjà. Huit hélices honorifiques sur son habit. Hardonia avait hiberné à Hanoi, dans les hutong, hordes de haillons harassés... Ses hanches houaient sous sa houppelande. Hardie...

Lire la suite
Publicité

Les dessous de la lettre H, en mode aspiré...

Les dessous de la lettre H, en mode aspiré...

H, cette lettre m’est apparue facile, si familière. Le H signe mon prénom, que j’affectionne particulièrement. J’aime mon prénom, sa sonorité, son graphisme, j’aime l’écrire, le modeler en LN, ou en H. J’aime l’entendre, que l’on me nomme, me hèle « Hélène»....

Lire la suite

L'Amour est dans le pré...

L'Amour est dans le pré...

Un peu court, jeune homme… vous auriez pu donner bien d’autres titres, en somme. Sur un ton… Usuraire : L’amour est dans le prêt Artisanal : L’amour est dans l’apprêt Visionnaire : L’amour est dans l’après Chevaleresque : L’amour est dans l’épée Gourmand...

Lire la suite

Cornélien, un coup de Cid'?

Cornélien, un coup de Cid'?

« LE LUNDI, C’EST RAVIOLI… » Oyez Gentes dames et Jantes alu, il était une fois mercredi… Quoi de si particulier le mercredi me direz-vous, avec la sagacité qui vous caractérise ? Rien. « De quoi, rien ? » s’interpelle quelque part le Sagace. Rien de...

Lire la suite
Publicité

Scène de métro...Violence souterraine

Scène de métro...Violence souterraine

J'étais dans le métro sur un des strapontins, là où je me sens moins enfermée, où à chaque station, je prends l'air, où je peux m'extirper rapidement de la rame. Sur les deux strapontins face à moi, une mère et sa fille. La mère est grosse, à moche, vulgaire....

Lire la suite

G comme gore...

G comme gore...

Gwendal et Gwendoline gisaient, glaives dégainés. Leurs globules gluants gigotaient sur leurs gorges gémissantes. Guerre de gangs. Les GAWIN, groupe de gitans, étaient maintenant galvaudés au gré des gazettes des gendarmeries. Ils guerroyaient depuis...

Lire la suite

Les dessous de la lettre G, comme gore...

Les dessous de la lettre G, comme gore...

Après le C j’ai galbé le G avec quelques accents gores. J’ai glissé à contre-courant de mes atermoiements habituels. J’ai mis à germer les graines de mes pensées, J’ai godillé entre ces grappes, Puis j’ai galopé sur les galets de mon imaginaire, En gloussant,...

Lire la suite

Comptine de deux coraux échoués au crépuscule de leurs cœurs chavirés.

Comptine de deux coraux échoués au crépuscule de leurs cœurs chavirés.

Caroline créchait dans une cabane, calfeutrée, cloitrée. Son calvaire était cadencé par la cloche de Coqueline. Coste devant la cheminée crépitante coupa court à toute conversation. Il crayonna sur son calepin cinq croquis. Courbes, cercles. Caroline...

Lire la suite
Publicité

Les dessous de la lettre C...ou ...

Comment cultiver le ciel de ses confidences. J’ai toujours écrit. J’ai rempli des cahiers, des carnets, des calepins, des blocs notes. J’ai refais le monde sur des feuilles volantes, craché mon adolescence sur tous les tickets, des bouts de rien qui devenaient...

Lire la suite

Le 26 mars 1986, un des temples de la mondanité parisienne...j'y étais

Le 26 mars 1986, un des temples de la mondanité parisienne...j'y étais

Le Palace ouvrait ses portes au gala de clôture de la semaine des créateurs de mode. Soirée privée! J'ai eu la chance ou seulement l'opportunité d'y être. Pourquoi revenir sur cette époque, pas si éloignée. Quand même, je n'étais ni gamine, ni mature....

Lire la suite