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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 15:37

Brins d'émois

 

 

Aux jours d'une âme grise,

Morosité

conjurée


Virevolte, l'été dernier...

 

 

20130824 182938

 

Eveil des sens

les yeux rivés

A l'Horizon


Un champ qui s'éloigne

Le vent de l'océan


Respiration

 

Jours d'une âme chatoyante

Chatouillée

Enivrée

 

 L'amour azuré

Je me souviens

J'y étais, j'y suis ...

 

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LN


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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:02

Bientôt deux mois que je n'ai rien posté. L'aquoibonniste  est entré en moi. Plus d'inspiration, des bribes de mots qui tournent en rond. Des métaphores inachevées, des miettes de pensées, des lettres bancales...

 

Je vous offre cette phrase péchée à l'oreille d'un invité radio, une expression tzigane.

" Faire couler les larmes dans les violons et les femmes pleurent à pleine bouche"...

 

 

Bonne journée

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LN

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:39

 

Dimanche, j'ai couru après mon compétiteur, Charlie, participant à son premier Marathon. Ma journée a commencé à 8h 40 sur le quai du métro Place Clichy, notre point de rendez vous. Sur le quai, une nuée d'aspirants, pour certains accompagnés  de leur femme, leurs enfants, pour d'autres en groupe, en duo. L'attente est ponctuée de bonne humeur, de rires, de rouspétailles.  Postée au point stratégique de changement de ligne, mon regard cherche mon coureur, au-dessus de la mêlée. Je ne le sais pas encore mais toute la journée, mes yeux scruteront, parmi les vagues des runners, mon élu. Nous voici serrés, compressés dans la rame. A Charles de Gaulle Étoile, la sortie se fait sans heurt.  

 

Tableau de l'aube. Inondée de lumière matinale et de confettis de silhouettes mobiles, l'avenue des Champs-Elysées s'est drapée de couleurs. Sur les trottoirs, les coureurs se délestent de leur sac, se changent. Quelle  tenue sera la plus adaptée? Prévoir la pluie? Compter sur le ciel dégagé? Se protéger du froid ou de la chaleur de l'effort? 


 

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Dans les rues adjacentes, certains vont faire un dernier pipi. Nous descendons l'avenue pour rejoindre la porte violette, celle des candidats prévus pour  3h45.


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Le départ approche. Des pissotières sont situées les unes à coté des autres. Certains  coureurs se soulagent précipitamment, contre les barrières, le sexe à l'air, en rang d'oignons, même taille au repos, en fait...

Mon Charlie passe derrière les grilles et se lie avec un concurrent dont la femme, comme moi, s'inquiète de notre organisation pour suivre la course. Toutes les deux étudions le plan, élaborons nos stratégies pour ne rien rater. Après un dernier baiser à nos galants, nous pressons le pas pour rattraper la course à Bastille  et avoir une chance de les voir, les encourager. Notre parcours se précise: Bastille au 6ème km, ensuite on reste à Bastille, où ils  repassent au 22ème km. Nous n'aurons pas le temps d'aller au Trocadéro, nous irons directement Porte d'auteuil au 35ème km, avant le Bois de Boulogne, puis ce sera l'arrivée.

 

Encore un dernier baiser.  


Le  mouvement du départ prend l'allure d'une colonie de fourmis qui descend vers la lumière. 

Bastille : Nous retrouvons les trois enfants de ma coéquipière, Nawel et nous nous glissons parmi les spectateurs. Le premier lièvre des 3h45 arrive, un ballon violet perché au dessus de sa tête. Nawel rapidement reconnaît son mari. Je les dévisage tous, en un éclair,  dans la vague colorée, arc en ciel d'hommes, de femmes, petits, grands, en short, en jogging, casquette, tête nue, tee shirt noir, bleu, orange, jaune... Et je n'arrive pas à le voir. Nawel est déjà partie. Déçue, déterminée à ne pas rater ma prochaine longue vue, je choisis  ma place, au premières loges. Il n'y a encore personne contre les barrières, l'avenue Daumesnil.  Nous avons environ 1h30 à attendre pour qu'ils passent au 22ème km. Je reste du côté de l'entrée du métro, pour m'y engouffrer le plus rapidement tout à l'heure. L'air est froid. Je tape mes pieds engourdis contre le sol, je rajoutes sur ma doudoune la veste de Charlie.

 

1h s'est écoulée. A quelques mètres au loin, comme un essaim d'abeilles,  un groupe de kenyans se profilent. Magnifique! Foulée régulière, agile, le corps droit, les bras fins rythment la cadence. Une dizaine de mètres derrière un égaré ou un solitaire que je capture en image.


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Notre attente se ponctue de coureurs isolés que nous applaudissons. Arrivent les flux.  J'essaie de trouver une méthode pour ne pas louper Charlie. Sélectionner d'abord la couleur noire du tee-shirt, sa taille, plutôt grand mais ils sont tous grands, la casquette? Je dois opérer un tri visuel  par le signe le moins courant, le collant long noir. La plupart des hommes sont  en short.

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Derrière le lièvre 3h45 déboule une masse compacte. Mon oeil se fait plus vigilant, mais j'ai l'impression de ne plus rien distinguer parmi des silhouettes agrégées les unes aux autres. Dans cette grappe comment reconnaître sa graine de gagnant. Je reconnais Zorro, Batman , Minnie, pas de Charlie. Je commence à désespérer quand la deuxième vague des 3h45 éclate, et là, de l'autre côté je l'aperçois, la casquette à l'envers, le regard concentré. Je crie : " Allez mon crapaud". Trop de bruit pour qu'il m'entende, mais je l'ai vu.


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Sans réfléchir, je fonce sous terre, direction Porte d'Auteuil. La rame est bondée de supporters. On s'échange nos plans pour suivre l'évènement. Un fils suit son père, un père et ses trois enfants suivent l'épouse-mère,  une grenouille suit son crapaud...

A la sortie  Porte d'Auteuil, je repère un tronçon étroit, où les spectateurs sont tout près des coureurs, sans barrière. Le soleil est au rendez vous, des bouteilles d'eau jonchent le sol. Je questionne mes voisins sur la catégorie qui arrive: les 3h les 3h15, les 3h45? Plus personne n'en sait rien. Les lièvres ont perdu leur insigne, devenus des ballons dégonflés. Je calcule rapidement le temps écoulé. Il n'a pas du encore arrivé ou alors il a explosé son temps au delà du possible. J'attends, confiante. Une femme interpelle avec joie son mari, il se retourne, furtivement, vient lui déposer un baiser puis repart.


Zorro arrive sans se presser, suivi de Minnie.  Ce tronçon de petite rue précède une sacrée côte... Je le vois, tout près, hurle son prénom : " Allez c'est bientôt fini, tiens bon" . Il  semble tendu, la foulée rasante, le visage crispé. 

  J'ai très peu de temps pour être à l'arrivée. Il leur reste 7km environ, soit 30 à 40 mn. Comment  aller Porte Dauphine, "le métro avec un changement ou à pied, 20 mn de marche", me dit le gars de la Croix Rouge qui n'a pas l'air très sûr. 


Le soleil m'engage à une marche rapide, malgré mes deux doudounes, transformées en sauna et mes deux sacs à dos qui glissent. La route n'en finit pas. 30 min pour arriver devant une foule, où je ne peux rien voir de la chaussée empruntée par les coureurs. Je poursuis et  j'aperçois un petit escalier menant à une tribune, située à côté de la borne 42km. Sur les escaliers, je m' incruste, sur un pied, je m'excuse de pousser un peu la voisine. Je ne suis pas tsè stable, je ne vois pas grand chose. Peu à peu, des supporters  quittent l'escalier, libérant un peu d'espace, je grimpe d'une marche, de deux. Des cris d'encouragement, des trompettes, des onomatopées dans toutes les langues, une tornade d'enthousiasme. Il arrive, épuisé, je suis trop loin pour lui souffler quelque chose. Il a réussi le défi. Je suis fière. Je remonte le plus vite possible l'avenue Foch, le long des barrières, les champions sont  couverts d'un poncho bleu.


J'arrive à l'angle de la rue Raymond Poincarré où j'interpelle un concurrent, qui m'explique qu'il vient de la sortie B. J'ai hâte de le retrouver, peur dans cette foule que l'on se loupe. Je lui 'envoie un sms, échec, un deuxième, de nouveau échec. Ma batterie est trop faible. Panique, c'est vraiment pas le moment. Je sollicite une femme qui accepte de me passer son portable. Enfin, sa voix, il arrive...Les jambes fourbues, le visage fatigué. Dans ses bras, je sens ses émotions, la tension des douleurs dépassées, de la limite franchie. 42,195 km en 4h10 mn.  En marche ralentie, nous rentrons à la maison.

 

Je suis admirative d'une telle épreuve de soi même, une aventure solitaire, partagée avec d'autres. 

 

Je pars courir... pour de vrai !

LN

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 18:34

 

 

 

 

Le réveil secoue la cafetière qui gargouille. Fenêtre ouverte, sous ma couette,  ma peau aspire l'air frais. Les yeux lourds, les câbles de ma pensée se sont emmêlés, certains débranchés.

Matinale en diagonale, de travers.


J'ai anticipé le choix de la tenue de ce vendredi. En automate, je scratche, je zippe, je boutonne, j'écharpe, je lace, je bonnette, je gante et je ferme la porte qui n'en peut plus et refuse le tour de clef...Le joint calfeutre mais il faut choisir, fermer sa porte ou me la fermer. Et dans les brumes évaporées de ma logique,  j'arrache le joint à peine posé. Je claque la rebelle, elle cède. 

 

La nuit...toujours là.


Sous terre, les besogneux et les fêtards se jaugent. Les uns dévident leurs blagues, le Parisien ignore, taiseux.


RER. J'attends, je m'assoupis.


Un train s'arrête "Veuillez patienter quelques  instants".

 Deux minutes s'écoulent..

" Suite à un colis suspect je vous demande d'évacuer la rame"

Je regarde ces groupes déversés sur le quai. Colis piégé, explosion, rame, quai, même danger...Je n'y crois sans doute pas pour rester, là, immobile.

Une demie minute plus tard...

"Je vous demande d'évacuer le quai" .

Mes neurones se réveillent. J'emboîte le pas de la  horde, qui d'un pas désabusé, quitte  sa destination. Graine de sable dans la machine rodée, rouillée de nos matinales pressées, stressées, prévues d'imprévus, habitués d'inhabituels, las de tant d' entorses à nos rythmes calculés. 


Détour par le métro , feed back, en sens inverse...

Me voilà sur le quai Père Lachaise. La journée s'annonce, raturée , tâches d'encre sur ma page du vendredi, écrite si soigneusement.

 

17H30. Le ciel plombé m'a éclaboussé, la pluie a ruisselé sur mes pensées.


Fin de partie. la pluie s'est transformée en mélodie, le gris céleste en manifeste , mes antennes en capteurs d'énergie solaire.

 

Bon week end   

LN

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:28

Le lendemain de mon arrivée en Provence, dès 7h je pars courir sur les sentiers au pied des Alpilles. Chaussée de mes trails, j'emprunte les chemins caillouteux qui mènent au refuge de Jean Moulin. Un mas au volets verts, inhabité. Ma course est interrompue par ces sentiers devenus des voies sans issue, propriétés privées.  Je bifurque et enfin je trouve une clairière, dont la forme circulaire me sert de stade. J'engage mes foulées sur un tapis d'épines de pin, mes trail rebondissent bien, mes foulées se font plus longues, plus agiles. Malgré ce plaisir de la course, mes pensées soudainement virevoltent en inquiétude. Je n'ai pas de téléphone. "Une joggeuse est retrouvée  morte au pied des Alpilles. Son identité reste encore inconnue." Je rebrousse chemin au pas de course...

 

Cet épisode de jogging sera le seul de mon séjour en Provence.

 

Un séjour de  bonheurs quotidiens: les parfums enivrants de lavande, des pins, l'air azuré, une lumière intense, le  bleu profond du ciel, le frottement incessant  des ailes des cigales, la voûte étoilée, le bruit doux de mes pas sur les tapis de sol d'épines de pin. Voici pour le décor naturel. Un mas aux volets bleus, comme sur une carte postale, une piscine. je nage chaque jour environ 2km. Pour échapper à la monotonie du trajet de ces longueurs, sous l'eau je récite des poèmes, au dessus de l'eau j'observe les chrysalides des cigales séchées au soleil, les libellules effleurant la surface de l'eau. 50 allers retours , encore 10... parfois l'ennui. Je m'accroche au comptage contrôlé, au dépassement du record de la veille, au chiffre rond. 2,4km... Allez  2 aller-retour et demi pour arriver à 2, 5 . Dernière performance de ma saison 2,6km.  

 

Mais le plus enthousiasmant de mes vacances ce sont mes hôtes, si chaleureux, charmants. Invitée par Jean-François dans la maison familiale de ses parents, je retrouve Maurice et Marie-Thérèse les maîtres de maison. Je fais connaissance avec Marie- Christine, Marie-Laure, intendante et cordons bleus hors pair. Jean-Marc, soigneur des oliviers et majordome au moment clef de l'apéritif. La maison accueille les uns et les autres, les enfants, petits enfants, amis, amis des amis, voisins, une assemblée qui change au gré des départs, des arrivées...Des ambiances différentes au gré des convives, toujours intergénérationnelle, dans la joie et la bonne humeur.

 

Jean-François,  guide hors pair, nous a emmenés à la découverte de cette Région, villes, villages, sites naturels exceptionnels, festival d'Avignon, Arles, Gordes, Saint-Rémy de Provence, l'abbaye de Sénanque...la corniche  marseillaise, les calanques...La camargue...

 

Aujourd'hui, le temps des vacances s'estompe...il pleut sur Paris, il bruine. Je garde précieusement ces moments là de chaleur, d'accueil, de rires et de fête, partagés comme ma source d'énergie pour demain.

Quelques images...


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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 10:54

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Ce matin, derrière mes yeux fermés, j'ai couru 10km, la pluie fine frétillait, j'étais sur le plateau avec Marc Voinchet et Raymond Depardon, le soleil du midi me chauffait au bord de la piscine, je buvais une bière avec B. hier à une terrasse, mon père me récitait du Molière, Zira s'assoupissait sur ma cheville, je me levais avec énergie.

 

Derrière mes yeux fermés, Séville m'enveloppait, la télé ronronnait, la journée se déroulait sans moi, j'ai corrigé tous ces mémoires, j'ai pensé la fin de ma nouvelle, j'ai achevé ce tableau sur cette grande toile, j'ai pris l'avion pour le Brésil, j'ai serré un amour improbable, j'ai lâché la bride du taff...

 

Mes yeux étaient fermés, le parchemin s'est effrité.

Quand la lumière du jour à vivre a réussi à me secouer, les yeux lourds, j'ai humé l'air frais, avec hésitation, j'ai décidé de rester debout...

 

Derrière les yeux, le noir s'est fait couleur,

Ce soir, je danserai  un tango.

 

Dans la brume de mes pas,

je joue à la marelle,

sur les reflets  camaïeux

du ciel étiré de cet instant...

 

LN

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 23:01

Mon père est mort hier...

Puisse cette phrase résonner à tous mes lecteurs:


Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie.

Sénèque

 

doigt-Michel-Ange.jpg

 

 

LN

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 07:49
La société ne contient plus les pulsions meurtrières des âmes perdues, meurtrières... l'homme est déshumanisé. Soyons vigilants à nourrir notre humanisation dans nos relations quotidiennes et résister au dessèchement de la société...Rempart contre la folie...et l'horreur, l'impensable.

 

 

 

 

LN

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 07:00

Comment évoquez la solitude, parmi vous tous. Comment chacun éprouve ce sentiment d'être ou de se sentir seul.

 

solitude apprivoisée

 

 

 

"Seul quatre lettres, quatre définitions de la solitude.

S comme solitaire, seul par goût de la solitude.

E comme esseulé, seul car abandonné des autres.

U comme unique, seul de son espèce.

L comme libre, seul à décider. "

Michel HANNOUN, Nos solitudes.


Seule parmi tous ces autres... j' aspire à la solitude dans la foule métropolitaine.  Dans des moments de grande solitude, je vacille et me rattrape à la rampe de ma confiance retrouvée. Seule, mais toujours accompagnée des  personnages internes que je ranime, à l'occasion. Libre, de me taire, de ne rien faire. Quand la solitude se fait tonitruante, les voix radiophoniques lui coupent le son. A l'horizon, une foule, sur le web, des milliers d'autres, sous mon toit, personne, entre nous des mots griffonnés. No touch, no sound. Que d'êtres croisés, effleurés, sans mot. Ma solitude apprivoisée, parfois revient, sauvage. Je la dompte, elle m'échappe, s'arc-boute. Histoire sans fin...

 

" - Qui êtes-vous? dit le petit prince.

- Qui êtes-vous...qui êtes-vous...qui êtes-vous...répondit l'écho.

- Soyez mes amis, je suis seul, dit-il.

- Je suis seul...je suis seul...je suis seul... répondit l'écho. "

Antoine de SAINT-EXUPERY , Le Petit Prince

 

 

L'écho de nos solitudes, rebondit sur le flanc du virtuel, dérape dans la foule, et s'évanouit quand le fil de nos paroles s'emmêle autour de l'archer du nous ...


Et cette très belle image d'un piano solo...à suivre

 

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Je vous embrasse

LN

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:04

"Une vie réussie est une vie adolescente à l'âge mûr".

Enfin, je me retrouve mais j'ai perdu l'auteur de cette phrase...

 

L' amour dérange l'homme dans sa solitude mais la vie n'est elle pas ce délice d'être dérangé...

 

Échos du souffle de mes nuits...

 

A L'horizon, adossée à l'aube

Elle espère

Il sommeille

Elle exulte

Il inspire

Il bifurque

Elle soupire

Elle rêve

Il part...

 

LN

 

 


L' Amour  

Aimer

Etre aimé...

 

 

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  • : Chatouillement de l'Âme
  • Chatouillement de l'Âme
  • : Au gré de mes états d'âme j'écris des nouvelles en épisode, des haïkus, des phrasés. J'expose mes tableaux, je vous fais partager mes impression sur les films, les expositions, les livres et j'organise des concours de jeux d'écriture, tout ceci sur fond musical. partage de la musique
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