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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:05

  Les Puces Enchantées

 

  Au détour de son parcours de glisse, Charlie découvre un Art-Mur.  Des  visages jubilatoires couvrent la grisaille d'une façade délaissée, meurtrie. Tous ces détails l'emmènent loin du bitume. Le mystère de l'oeuvre... 


Bien plus tard... Détour en voiture. Jour des Puces...L'Art-Mur  déploie sous mon regard, une poétique inattendue.

   

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A découvrir ...

LN


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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 19:00

augustine.jpg

 

Clin d'œil hystérique...C'est celui d'Augustine,  sa paupière semble cousue, recouvrant sa pupille.

Clin d'œil historique...Nous sommes en 1873. Augustine entre à l’hôpital  la Pitié-Salpêtrière, dans le service du Docteur Charcot, clinicien, neurologue français, fondateur de École de la Salpêtrière qui va consacrer ses recherches à l’hystérie et l’hypnose. Le terme d'hystérie vient du médecin grec Hippocrate, dérivé du mot grec hystera, signifiant l'utérus. Au Moyen Age, les hystériques étaient considérées comme des sorcières,  possédées par le diable  et souvent brûlées. Le Docteur Charcot va rompre avec cette diabolisation pour tenter de comprendre et étudier  les mécanismes des symptômes hystériques. Charcot déclare que les symptômes hystériques sont dus à un « choc » traumatique provoquant une dissociation de la conscience, et dont le souvenir, du fait même, reste inconscient ou subconscient. L'hystérie est une névrose aux tableaux cliniques variés, où le conflit psychique s'exprime par des manifestations fonctionnelles (anesthésies, paralysies, cécité, contractures...) sans lésion organique, des crises émotionnelles avec théâtralisme, des phobies.


Mais venons-en au film.

 

Le décor, les costumes, les ambiances tant dans les scènes de l'hôpital que les intérieurs de la bourgeoisie dépeignent  un tableau du 19ème siècle, d'une belle tonalité automnale. Vincent Lindon est très juste dans le personnage de Charcot, et Augustine magistralement interprétée par  Soko, chanteuse pop de la scène française. Néanmoins ma critique à chaud était plutôt teintée d'une déception et d'un agacement dus à des longueurs, à la représentation  réductrice voire erronée de la psychanalyse, le discrédit de Charcot, l'hypnose présentée comme une réponse  magique etc. 

Après une réflexion partagée avec mon crapaud (prince réincarné:)), une mise à distance de nos réactions hâtives, nos  recherches approfondies,  voici une critique plus élaborée, plus compréhensive de l'intention de ce film.


Le film dépasse le contexte historique et scientifique  pour s'intéresser à la relation entre Augustine et Charcot. Structurée autour de cette relation, le film souligne les reliefs de cette relation empreinte de domination, de séduction. Cette relation de  transfert va déclencher chez Augustine le déplacement de ses symptômes, puis leur disparition. Comme ses consœurs, Augustine attend son tour pour être examinée, touchée  par Charcot, identifié au médecin-sorcier, guérisseur, messianique qui va les délivrer de leur  mal. Avec froideur, distance, déshumanisation, il observe ces corps féminins, qu'il met à nu, sans compassion. Lors des fameuses « Leçons du mardi » ouvertes au tout public, qui attirent le tout-Paris scientifique et mondain, Charcot exhibe ces corps, utilisant l'hypnose pour suggérer aux femmes une crise, afin qu'il puisse observer, photographier et faire la démonstration que les symptômes prennent leur source et leur sens dans l'inconscient.  Lors de ses crises, le corps convulse, se tord, s'enroule, se crispe, se contracte, semble se démembrer... Tout vient de l'origine du monde, qui gronde, extirpant des râles et des souffles envoûtés, sensuels... Le désir sexuel féminin, inassouvi, créerait une frustration, que les crises libèrent momentanément, pour ensuite bloquer la pulsion. La femme peut souffrir alors de paralysie, la main en griffe, de clin d'œil hystérique, d'insensibilité ou d'hypersensibilité.


Augustine, l'une de ses favorites,  va inverser le rapport de domination, réveiller le désir charnel de l'homme, le mettre à jour et prendre le dessus. Charcot, l'amant, va permettre à Augustine d'advenir comme sujet. Reconnue femme, libérée de ses symptômes, elle laisse Charcot sous l'emprise de son désir suspendu, prisonnier de son carcan social et de ses ambitions.


Si vous souhaitez approfondir  l'étude de ce film et son propos, je vous conseille ce dossier très intéressant, riche et pédagogique.


Bon Film

LN

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 21:56

 

Deuxième roman de 663 pages d'un jeune écrivain Suisse de 27 ans, Joël Dicker, récompensé par le prix de l'Académie Française, le prix Goncourt des Lycéens.

Un livre que j'ai tenté de faire durer, mais qui peut se lire en un week end. Une construction étonnante, une histoire kaléidoscopique, où tous les états d'âme s'entrecroisent. En miroir de l'avènement de ce livre, se déploie une aventure, une enquête, un thriller, mais aussi une  réflexion sur l'écriture, la page blanche, Amérique, la littérature, le maître et l'élève, la filiation de la création...L'ambiance, un tableau d'Edward Hopper, à découvrir à l'exposition au Grand Palais et sur la couverture du Livre. Un récit de l'intérieur d'une petite ville du New Hampshire qui défraie la chronique, le temps d'une Cold Case.


J'ai savouré chaque soir le moment  d'aller me plonger dans cette aventure.

Cela ravive mon désir d'écrire ...un livre.

 

Je vous parlerai de son premier roman : Les derniers jours de nos pères

  dicker 2

 

Bonne Lecture et n'hésitez pas à changer vos habitudes en  partageant vos impressions sur tanamo.over-blog.com

Juste un p'tit mot comme chez  Libre nécessité  , un flibustier qui vogue sur les flots au gré de sa poésie.

A Bientôt

LN

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:06

Ne soyez pas cosette, rejoignez les Causettes. Ma copine Sophie m'a invité à rejoindre les Causettes. Je suis devenue Fan. Il était temps. Paru depuis 2009,  un magazine qui nous prend pas pour des quiches, bien que ce soit une de mes spécialités culineires, vite fait et très bon...


"Plus féminine du cerveau que du capiton".


HS_Couv.jpg

 

De l'humour, des articles bien écrits, des sujets diversifiés, des portraits de femmes créatives, battantes, la rubrique de la fesse cachée de la ménagère..Des pubs pour Loréol, l'unique lave-aisselles électrique...

 

Pour toutes les filles et les gars qui ont compris que la femme est l'avenir de l'homme...

A lire au moins une fois...pour y revenir avec le sourire.

 

Bonne causerie

LN

 

Et ne me dites pas que cette chanson est dépassée...

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:11

"On l'appelle la colère rouge, car le corps s'emballe, le sang monte à la tête. Il y a la colère qui ne donne pas lieu à cette rougeur, elle est froide, et se dit blanche."

 

Un récit, court, concis personnel. En voix in, un peintre chemine, se cherche, en retrait du monde, parfois y revient. Un livre en miroir de notre monde, un roman de l'homme de notre temps, sa solitude, sa révolte face à la marche du Monde, tourné vers le profit, dans une spirale destructive. Sa quête, ses espérances.

L'auteur, Michel Bataille (1926-2008) a abandonné son activité d'architecte pour se consacrer à l'écriture. J'ai trouvé très peu d'élément sur sa vie, son oeuvre. Serait-il resté dans l'ombre?

 

Extrait: "Et l'on a rien compris tant qu'on n' a pas compris que l'esthétisme est le contraire de l'art, la poubelle des oeuvres mortes. Soutine, le grand Soutine, peint  laid presque toujours. Qu'on accroche l'un de ses tableaux à coté de celui d'un de ses contemporains: il le tuera par sa puissance. L'art est toujours par delà le bien et le mal. il relève de la signification, de l'expression précise d'une force, non de la recherche de la beauté. La beauté peut être une conséquence.A elle seule, elle n'a aucune valeur."

Soutine compo-copie-1

 

J'ai dit l'essentiel, difficile de vous en dire plus sur ce roman intimiste, comme une conversation privée avec l'auteur-narrateur. 

 

Bonne lecture

LN

 


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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 11:44

 

 

Une ballade sympa ce week end, Paris sculpte ses squares du 11ème...

 

Le Génie de la Bastille, Association pour la diffusion et la défense de l'Art Contemporain dans le quartier de la Bastille, organise une manifestation dans 4 jardins publics du 11ème arrondissement .

Je m'y suis promenée hier, le nez en l'air, humant les courants d'art , colorés, en noir et blanc, en volume, en aplat, en lumière, en reflets des rais solaires, flirtant avec les airs ou embrassant l'herbe jaunie, la terre humide, parfois niché entre les deux, accroché aux branches, en suspension, sur un fil, surnageant dans une mare,  ou se balançant au gré du vent, papillons de papier, plumes à rêves, voiles en vague, en vogue, coeur d'Ô...

Expressions ludiques, poétiques, parfois graves.

 

Quelques apér-images

 

  COMPO-1.JPG

Square Colbert

 

compo2

Square de la Roquette

 

Bon week end...

LN

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:50

Albers-2-vert.jpg

 

Je vous invite à découvrir une exposition au Centre Beaubourg, sur une partie  du travail de Josef Albers (1888-1976), peintre  allemand.  A l'écart de l'agitation du Musée, la galerie des arts graphiques se  prête bien à cette exposition intimiste sur son travail d'études sur les carrés . Peintre et pédagogue de l'art, Josef Albers enseigna au Bauhaus d'octobre 1923 à avril 1933 où il s'exile aux  États-Unis pour échapper au nazisme. Il  enseignera au Black Mountain Collège, recréant un Bauhaus à l'américaine. L'orientation de son enseignement et de sa peinture est centrée sur "l'effet optique de la couleur".


Cette exposition nous éclaire sur sa façon de travailler, présente des esquisses abouties et des études de couleurs où le peintre décline les gammes chromatiques. Il expérimente de nouvelles combinaisons de couleurs. En 1950, son travail tourne entièrement autour d'une série d'oeuvres " Hommage au Carré", une succession de trois carrés de taille différente avec toutes les gammes de couleur possible. Il développe une analyse sur le vert, le jaune, l'orange et le rouge avec des nuances très fines. Ce travail sur la couleur, trouve son origine au cours de ses nombreux voyages en Amérique Latine. Son premier séjour au Mexique en 1935 lui révèle une diversité de matériaux,  la chaleur et l'intensité des couleurs. Ses huiles sur papier reflètent une onctuosité de la matière, une sensualité qui se voient peu dans sa peinture sur toile. On découvre un Albers plus enjoué, plus sensuel.

 

Une très belle vidéo, planante pour vous détendre ...

 

Bon voyage au pays des Carrés Chatoyants...
LN

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 13:45

 

 

J'ai découvert Per Kirkeby il y a plusieurs années. Je feuilletais un de ses catalogues, je suis immédiatement rentrée  dans son univers, comme absorbée. J'ai alors réalisé une peinture, Virevolte, inspirée d'une de ses toiles.


15---Virevolte.jpg

Virevolte-LN

Depuis je cherche dans toutes les librairies que je trouve sur ma route, un catalogue, un livre de reproduction de ses toiles, mais en vain...

Un matin,  à une heure trop matinale, animale, peu réveillée, alors que j'arpentais le quai pour prendre le train  en direction de Dunkerque,  je vois sur un panneau publicitaire, Per Kirkeby, grande exposition à Bruxelles, au Musée des Beaux-Arts. Immédiatement je fais le projet d'y aller. Finalement j'y renoncerai.

 


Per Kirkeby, né en 1938 à Copenhague, après avoir suivi une formation complète de géologue,  se tourne vers l'art. On retrouve son regard de géologue dans son univers pictural. Il nous fait pénétrer au coeur de la terre, ces paysages semblent inspirés de tout le vivant de la nature, des mouvements des éléments, le feu, l'eau, l'air. 

Ses strates, ses plaques sont comme recouvertes du temps qui a érodé la terre,  comme des pictogrammes, griffés  du fond des origines. Allégorie du temps qui passe, de la nature  éternellement  renouvelée, je sens le souffle de la terre, de la vie. Je suis fascinée par ce dédale de couleurs, de formes, dans lequel je peux me perdre, m'isoler, rentrer dans la toile. Je pense à l'allégorie de la Caverne de Platon. Je suis là, parmi les ombres des siècles passés, empruntant un chemin initiatique vers l'énigme de l'univers...


Peu connu en France, j'espère que l'exposition de Bruxelles se transposera en France.

Si l'un d'entre vous, chers lecteurs, se rend à cette exposition, j'aimerai lui commander le catalogue, un magnet , des cartes..bref quelque chose. Ou si vous avez une piste qui me mènerai à l'un de ses catalogues, merci de penser à moi. 


Quelques oeuvres de Per Kirkeby...


Kirkeby-1-tile.jpg

 

Vous souhaitant être transporté ...

LN

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 08:24

 

 

matisse-2-vert.jpg

Vendredi 12h, une bonne heure pour tenter de voir une exposition dont tout le monde parle... Matisse est revenu!

15 mn de slalom pour acheter nos billets. Le bandeau lumineux annonce 30 mn d'attente, cela paraît  raisonnable. Avez-vous remarqué l'hésitation incessante qui nous envahit dans ces files d'attente . On laisse tomber, on reviendra...30mn c'est pas beaucoup pour cet évènement incontournable. On ne peut pas manquer ça. Oh maintenant qu'on y est, c'est idiot de renoncer si près du but...

Nous voilà donc en ascension: cette montée qui me semble toujours être une première fois, en bas les hommes rapetissent, deviennent fourmis, en haut on se retrouve dans les airs...Aéroplanant!!!!

 

Au cinquième, lieu promis,  les choses se gâtent:  une longue queue, avant même de rentrer dans le hall, puis une double queue, à l'intérieur, autant de queues... je vertige, je renonce . Allons voir Joseph Albers, ses études de couleurs sur carrés de papiers. Personne pour cet artiste. Qui s'intéresserait à des études de couleurs sur cartons et bouts de papier. Pourtant c'est un moment reposant, tenter de traduire les gribouillis sur les dessins, les indications intimes du peintre, comme une percée de ses secrets. Sans oublier ma visite rituelle du tableau de Soulages, à l'entrée du Musée, où ce jour j'y ai vu dans l'interstice de la lumière, une ambiance vénitienne...

 

14h. Nous remontons vers Matisse, et là surprise! La serpentine humaine a disparu. Nous entrons en 5 minutes dans l'exposition.

L'objectif de l'exposition est de présenter le travail préparatoire de quelques oeuvres de Matisse. Ainsi 2 ou 3 tableaux sur le même sujet sont présentés côte à côte. Nous n' avons pas toujours réussi à déterminer avec certitude l'ordre chronologique dans lequel ils ont été peints. Matisse était-il dans la démarche de faire une première oeuvre avec beaucoup de détails pour  ensuite aller à l'essentiel, épurer,  se centrer sur ce qu'il voulait ou commençait-il par un tableau ébauché, simplifié et finissait par une oeuvre plus chargée. Dans la première partie de l'exposition notamment, un tableau de Paris, vu de la Seine, il commence par quelque chose de très impressionniste pour aboutir à la dernière toile beaucoup plus forte, devenu plutôt une ambiance qu'un paysage identifié. 

 

  Matisse préparait, pensait,  concevait ses oeuvres, les construisait avant de les fabriquer. J'ai l'impression que Matisse était très raisonnable, très réfléchi, peu impulsif. Il se situe  dans un travail continu de recherche de techniques, sur la couleur, les valeurs. Pas un seul coup de pinceau au hasard d'un élan gestuel, pas d'élément éruptif,  ni de perte de contrôle. 

 

Ses dessins sont magnifiques, aussi épurés que ces dernières toiles sont chargées. Les femmes dessinées sont d'une grâce, d'une fragilité. Le trait semble être la ligne d'un geste unique, sans lever le crayon.


expo-Matisse-beaubourg-Affiche_0-horz.jpg

Ses dernières toiles, la femme roumaine, les intérieurs sont très colorées. Beaucoup trop de détails, des "chichis" décoratifs qui  l'ont éloigné d'une épuration de ses sujets, dont il parle  en 1933: " On se met en état de création par un travail conscient. Préparer un tableau c'est d'abord nourrir son sentiment par des études qui ont une certaine analogie avec le tableau et c'est alors que le choix des éléments que l'on veut garder peut se faire. Ce sont ces études qui permettent au peintre de laisser aller son inconscient. Une traduction spontanée du sentiment, qui vient non pas d'une chose simple mais d'une chose complexe et qui s'est simplifiée par l'épuraton du sujet et de l'esprit de celui qui la traduit. " Henri Matisse, "Emancipation de la peinture", Minotaure, vol 1, 1933

 

J'ai pensé au film de Henri-Georges Clouzot, Le mystère Picasso, un film documentaire où Picasso peint en direct, sans savoir ce qu'il va peindre. Tout est toujours en mouvement, il transforme sans cesse. Il se laisse porter par sa pensée créatrice, celle de l'instant. Extraordinaire ce film.


On peint qui nous sommes...

Bonne exposition, partageons nos impressions

Joyeuses Pâques

LN

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 08:09

 

le-reve-de-Gauguin.jpg

 

Le Rêve de Paul Gauguin

 

" Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée. "


Henry James (1843-1916)

 

 

Bonne journée teintée de votre imaginaire 

LN


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  • : Chatouillement de l'Âme
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  • : Au gré de mes états d'âme j'écris des nouvelles en épisode, des haïkus, des phrasés. J'expose mes tableaux, je vous fais partager mes impression sur les films, les expositions, les livres et j'organise des concours de jeux d'écriture, tout ceci sur fond musical. partage de la musique
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